La réussite est une notion toute relative.
Ceux qui réussissent sont ceux qui se choisissent
La réussite est une notion toute relative.
L’objet de ce post n’est pas de définir ce que signifie le mot « réussite » mais plutôt de se demander ce que les personnes qui ont « réussis » ont en commun.
Pendant longtemps je me suis demandée ce que ceux qui réussissent avaient compris que je n’avais pas saisi. Jusqu’au jour où j’ai fait des choix . Radicaux c’est-à-dire assumés.
Choisir la bonne activité .
Choisir les bonnes relations : intimes et amicales .
Choisir les bons accompagnements et les bons coachs.
Choisir les bons clients.
Me choisir.
En cela ma marque est une marque de choix. Les gens qui me choisissent, sont alignés avec moi et ce que je véhicule.
Quand on choisit de réussir : on se choisit.
Quand on se choisit on crée naturellement une marque de choix.
On se rapproche de notre être profond sans se mentir et sans s’autosaboter. Plus de place pour le déni.
Un pas après l’autre on marche vers soi.
Un pas après l’autre on construit un chemin plus naturel et plus juste pour nous.
Le plus dur c’est de faire le 1er pas.
Le plus dur c’est de se choisir en acceptant que ce choix ne dépend que de nous.
Tu es peut-être à un pas de faire ce shift.
Tu es peut-être à un pas de devenir une marque de choix aussi.
N’attends pas et viens on échange en mp pour que tu deviennes leader de tes choix pour incarner une marque puissante et magnétique.
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L'importance du story telling
Assumer son Histoire c’est donner aux autres l’envie d’assumer la leur.
Assumer son Histoire c’est donner aux autres l’envie d’assumer la leur.
En 16 ans, je suis passée de salariée à free-lance, puis de free-lance à entrepreneuse. J’ai eu environ 7 CDI où le max de temps a été de 22 mois. Chaque contrat finissant en scénario dramatique…
Pendant longtemps je me suis dit que j’avais un problème de stabilité. Ou de santé mentale !
Qu’il m’était impossible de conserver un job comparativement à ma sœur ou beaucoup de mes amis. Que je n’étais jamais satisfaite et d’y heureuse. Que je devrais remercier le ciel d’avoir du boulot. Je culpabilisais.
Alors j’enchaînais les boites et en entretien je m’assurais de maquiller les raisons qui faisaient que je voulais quitter l’entreprise ou je travaillais. Comme quoi je m’emmerdais. Difficile pour moi d’avouer que la politique, les rituels d’agence de com et autre débordement (…) me gonflaient .
Je bossais bien, ca oui les bosses étaient contents, mais je n’étais jamais heureuse. Je ne me savais pas hypersensible : je pensais être à part .
Le pire c’est que j’avais honte de dire que je n’étais pas épanouie quand on me le demandait en entretien. Seuls mes proches savaient vraiment l’envers du décor.
Puis, j’ai appris à assumer mes envies . Mes besoins . Mes ambitions. J’ai enfin compris que entreprendre était fait pour moi et que mon Histoire n’était pas honteuse. Que mes détours étaient mega riches et que j’avais pu entrer dans plein de contextes et sphères différents par ma capacité d’adaptation.
Si aujourd’hui je te raconte ça c’est pour que toi aussi tu aimes pleinement ton Histoire et que tu puisses la raconter avec Amour.
Ton Histoire elle raconte ton POURQUOI. Ton POURQUOI c’est la racine de ton branding et ce pourquoi les clients te choisiront.
Réécrivons ensemble ton histoire pour mieux te raconter.
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Vous avez mal à l'image ou souhaitez la booster ? Allez voir votre généraliste.
#English version coming soon
Lucie, tu as un profil ‘atypique’ me dit on parfois.
Ma force est la polyvalence. 4x4 du design, ma singularité est de pouvoir naviguer sur tous les terrains. J’assume avoir un profil que je qualifie « d’hybride ». N’étant ni une pure playeuse digital et ni uniquement une brand designer. Je suis ce qu’on appelle une généraliste ou un DA 360.
Aujourd’hui, prétendre toucher à tout n’est-il pas le nerf de la guerre de l’activité d’un designer ? Une marque a besoin d’une vision globale et d’une main-d’oeuvre 360 pour la mettre en place. Mes expériences et les opportunités qui m’ont été présentées depuis ma sortie de l’école, de Londres à Paris, n’ont fait qu’enrichir mon profil d’année en année .
Aujourd’hui, je peux en totale assurance parler d’univers graphique et de stratégie de marque avec un planneur stratégique ou un DC, échanger sur des wireframes avec un product owner ou concevoir un rapport annuel avec un chef de projet éditorial.
Je ne fais pas partie de ceux qui affirment que savoir tout faire équivaut à ne rien savoir faire. Bien au contraire. Là se trouve une valeur ajoutée. La multicompétence : la vision transverse pour une cohérence parfaite est exactement ce qu’on doit exiger d’un designer aujourd’hui.
La multi casquette est la clé de l’adaptation de nos jours. Les agences elle-mêmes l’ont bien compris. Elles se diversifient et se regroupent, pour proposer à leur client des solutions en kit. On ne parle plus d’agence de pub mais d’agence de com, et non plus de brand agencies mais d’agence-conseil.
Comment une marque peut-elle remettre son avenir entre les mains d’une seule et même compétence? Débat ouvert !
Lucie Lebaz • www.lucielebaz.com
Entre freelance et autorité d'expertise, compatibilité bullshit ?
Je m'interroge sur le lien entre freelance et autorité d'expertise, est-ce possible ? Comment la construit-on?
L'autorité, c'est quoi ? Une crédibilité qui fait de vous une référence. On vous écoute.L'autorité se construit de la voix de l'expert.
Elle se construit lorsque vous parvenez à être et à rester crédible auprès de vos clients, c'est-à-dire en comprenant leurs besoins plutôt que les vôtres ou ceux liés à vos envies égotiques . Plus les gens vous voient, plus la notion d'omniprésence vous vaut d'être reconnu et suivi. De là, votre crédibilité se construit, s'affirme.
Ce que vous dites, exposez, produisez est beaucoup moins soumis au filtre du bullshitter, celui de l'imposteur ou encore de la réaction mentale de "quelle-connerie-ce-post".
A partir de là, le statut de freelance et l'autorité d'expertise peuvent se natter et faire naître une crédibilité forte, visible et / ou médiatisée.
Le freelance qui entreprend sera le meilleur candidat à l'autorité d'expertise. Ni bourreau, ni victime de son statut, il donne pour mieux recevoir.
L'expertise amène à la confiance qui entraine l'autorité.
Si on m'avait posé la question, il y a quelques années, à qui appartenait ce type d'autorité dans mon milieu pro, j'aurais répondu que l'autorité appartient, aux agences et à leurs Dir-Créa ou bien aux gros annonceurs et à leurs Dir-Com. Backupés par de gros budgets, ils sont vus, reconnus et crédibilisés : l'autorité leur appartient naturellement, on parle d'eux. Ceci est faux. Je comprends et je constate que l'autorité appartient surtout à celui qui s'exprime.
Le public suit une voix, une opinion, un esprit et non pas/plus uniquement des anonymes appartenants aux coulisses de grandes scènes.
Exprimez-vous, postez, commentez, produisez, parlez. Faites parler. Posez des mots sur vos opinions : partagez.
Le freelance qui se met à l'ombre, fait le choix assumé de ne pas se mettre au soleil : son statut n'en est pas le responsable.
Conseil : n'attendez pas qu'on vous donne un transat pour vous EXPOSER. Pour obtenir l’autorité, commencez par vous AUTORISER.
Un indépendant est-il un entrepreneur ?
#English version coming soon
C’est la question que l’on m’a posée récemment. Pour moi la réponse est OUI, bien sûr.
Ça n’est pas parce que l’on n’a pas de plan d’expansion à l’international que l’on n’est pas pleinement chef d’entreprise.
Comme tout dirigeant d'entreprise, l’indépendant doit avoir plusieurs casquettes. Il lui faut gérer, diriger, prospecter et bien sûr prendre soin de ses clients☺.
Ce qui différencie l’indépendant consultant ou freelance du dirigeant de PME ? C’est qu’il n’a généralement que deux leviers d'action pour augmenter son chiffre d’affaires :
Soit il passe plus de temps au service de ses clients, soit il augmente ses tarifs.
Cela explique toutes ces publicités Facebook qui veulent nous faire vendre des produits « High ticket ». Tous les business ne sont pas adaptés au high ticket et si j’en crois les retours de participants à certains masterminds haut de gamme : le marché est de plus en plus difficile pour ce type d’offre.
Plus il y a d’acteurs sur un segment, plus il y a de concurrence et… plus les prix s’érodent. Ce qui nous ramène à la case départ.
Je crois qu’il y a une troisième voie. C’est celle du sur-mesure. Celle qui consiste à construire son offre en fonction de soi et à imaginer des solutions uniques pour optimiser ses marges et ses revenus.
Avec un business model « classique » le plein potentiel de chiffre d’affaires d’un indépendant est souvent de l’ordre de 80 à 100 K€.
Pourtant il est possible de construire et d’optimiser son business model pour améliorer d’au moins 50% son potentiel de chiffre d’affaires.
Optimiser des business models c'est un peu une obsession chez moi (même enfant je ne comprenais pas que mes parents ne louent pas leur maison de vacances en leur absence pour en optimiser les revenus ☺.
Depuis cette époque j'analyse les entreprises sans même m'en rendre compte et je trouve des axes d’optimisation partout : chez mes commerçants, mes prestataires, mes clients et même sur des marchés très concurrentiels comme l’immobilier 👀.